Où se situe la frontière entre les genres ? Les parfums à base de vanille, sont aussi pour les hommes… mais peu de choses les différencient des parfums vanillés pour Femme. Et si la solution était dans le « no-gender » ?  

 

Codes et ingrédients de chaque genre.

Au XVIIe siècle, les hommes et les femmes portaient les mêmes essences. A cette époque le parfumage des hommes était lié essentiellement à l’hygiène, et celui des femmes à la séduction. A partir des années 50, tout change ! Même si les odeurs n’ont pas de genre, on commence à cette époque à distinguer 2 catégories :

- Pour les femmes : Les notes fleuries, à commencer par l’accord classique rose – jasmin, et aussi les chyprés et les poudrés (y compris la vanille).

- Pour les hommes : Simplicité des arômes boisés (cèdre, vétiver, vanille), des fraîcheurs, ou des parfums plus « lourds » de type orientaux ou cuir.

… mais ça, c’était avant ! Aujourd’hui les codes se brouillent. Les hommes sont eux aussi dans la séduction. Ils souhaitent porter des parfums qui attirent les femmes. Ils commencent par des déodorants, continuent par des parfums pour homme, et trouvent finalement leur bonheur grâce aux parfums de niche. Il n’est plus rare de trouver dans leurs parfums des notes de géranium, de rose, ou de fleur de vanille.

Et le gout des femmes évolue aussi : A la recherche d’émotions, elles s’approprient de plus en plus les fragrances masculines. Elles osent « plus », et ont aussi une attirance envers les agrumes qui constituent à présent les parfums masculins. Après tout, les émotions n’ont pas de sexe non plus…

 

« No Gender », sans genre, kesako ?

C’est la tendance actuelle. Puisque les femmes n’hésitent plus à choisir des senteurs cuirées ou boisées, et que les hommes ont plaisir à porter des notes florales, pourquoi continuer à distinguer les genres ?

La distinction est avant tout « marketing » et culturelle : les consommateurs aiment savoir où aller dans les rayons des parfumeurs. Mais finalement, les frontières sont abolies depuis bien longtemps. Les hommes portent des chemises roses, et les femmes s’habillent en bleu !

De plus, le parfum est une alchimie unisexe qui dépend essentiellement du grain de la peau, de l’hygrométrie, de la température ou de l’alimentation. Un parfum « no gender » a pour seules références ses arômes, plutôt « forts » (ambrés, poudrés ou poivrés), plutôt légers (sucrés, marins ou floraux). La seule alternative est l’absence de parfum.

 

Et la vanille dans tout ça ?

La vanille est un arôme qui s’accorde autant aux parfums masculins et féminins.

En provenance de Tahiti ou des Antilles, elle délivre des senteurs douces et sucrées qui s’associent plus particulièrement aux parfums légers.

Venant du Mexique ou de Madagascar, ce sont plutôt des notes de fond, plus chaudes et voluptueuses. Elle s’harmonise parfaitement avec l’oud, les agrumes ou la cannelle.

Dans toutes les situations, la vanille est réputée pour le développement de l’ambition, tant physique qu’intellectuelle. Elle convient aux personnes qui vont de l’avant.

Denis BUREAU DU COLOMBIER
2018-04-24 13:28:04

Moi je suis à fond pour le "Bois Velours". Ma chérie me l'a offert et j'en suis fan !... et en plus, de temps en temps on se parfume pareil : l'osmose totale !Je recommande.

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